Ca aussi vous voulez?

Une politique a la bush avec qui il semble trés bien s'entendre,moi j'en veux pas!!
A moins que se soit pour qu'on le voit avec un président d'un pays important afin de faire croire a une quelquonque valeur internationale?
Ca aussi vous voulez?
# Posté le mercredi 25 avril 2007 05:20

Avis de la Ligue Des Droits de L'Homme

Avis de la Ligue Des Droits de L'Homme
Le 6 mai, barrons la route à l'autoritarisme, votons pour défendre les droits et les libertés

Contre-pouvoir et association civique luttant contre l'arbitraire, l'injustice et l'intolérance, la Ligue des droits de l'Homme n'intervient dans le débat électoral que si le bon fonctionnement de la démocratie, l'effectivité de la citoyenneté et le respect des principes de liberté, d'égalité et de fraternité sont en jeu.

Nous venons de vivre cinq années de régression des libertés, de l'égalité et de la fraternité. Tous les pouvoirs ont été accaparés par un seul courant politique. L'autoritarisme, le recours aux moyens d'exception ont accompagné le renforcement du contrôle social, le choix du tout répressif, le recul des droits des justiciables, les attaques contre l'indépendance des juges. L'insécurité sociale a été renforcée pour les plus faibles, la protection sociale fragilisée, la précarité du travail encouragée. Les « marginaux », les « différents », les jeunes des quartiers défavorisés, ont été traités en boucs émissaires, les étrangers traqués jusque dans les écoles maternelles, les familles les plus démunies sanctionnées pour leur pauvreté.

Si Nicolas Sarkozy se voyait confier la plus haute charge de l'Etat, nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas : loi durcissant encore la répression pénale, nouvelle loi anti-étrangers, contrat de travail « unique » se substituant au CDI, sans parler du ministère de l'« identitaire » et de l'immigration... Il est de notre devoir d'alerter les citoyennes et les citoyens de ce pays : la poursuite et l'amplification de la politique menée depuis cinq ans ne serait pas un «rêve» mais un cauchemar. Nous ne voulons pas d'une démocratie muselée qui, parce qu'elle laisserait sur le bord de la route des millions de personnes, attiserait le communautarisme, le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie et ouvrirait la voie aux révoltes sociales.

Nous voulons une autre France : fière de sa diversité, soucieuse que chacun puisse réaliser ses aspirations, porteuse des libertés et rénovant sa démocratie. La France n'est jamais aussi grande que lorsqu'elle met ses actes en accord avec son ambition séculaire de voir tous les droits valoir pour tous. Pendant qu'il en est temps, la LDH appelle les électeurs à choisir la solidarité et non la peur, le respect et non les menaces, l'égalité et non les discriminations.

La Ligue des droits de l'Homme appelle à voter et à faire voter, le 6 mai 2007, pour Ségolène Royal.

Paris, le 28 avril 2007.
# Posté le lundi 30 avril 2007 08:48

Points communs entre Ségolène et Bayrou

Points communs entre Ségolène et Bayrou
La rencontre entre Ségolène Royal et François Bayrou qui s'est tenue aujourd'hui 28 avril à Paris a permis de mettre à jour des points d'accords entre la candidate socialiste et le leader centriste.

Tous deux ont préféré parler de "dialogue" que de "ralliement" : "Plutôt que de parler de débat je préfère dire dialogue" a estimé Ségolène Royal. Sur un certain nombre de sujets difficiles, nous pouvons faire émerger un certain nombre de convergences, qui vont permettre à la France de se redresser". Pour François Bayrou, "rien n'est plus nécessaire dans la vie politique française que de faire bouger les lignes".

Sur la réforme des institutions :

La candidate socialiste a rappelé qu'elle met "au premier rang de la rénovation de la vie démocratique" la démocratie participative. Mais elle a aussi décliné ses propositions de VIème République : la suppression du 49-3, la réforme des institutions, les jurys citoyens. Ségolène Royal a également souhaité l'organisation d'un référendum sur une nouvelle République.
Le candidat de l'UDF a estimé qu'il fallait "bâtir le pluralisme". Il a rappelé son attachement à l'introduction d'une dose de proportionnelle aux législatives. Et sa volonté de réformer le Parlement, contre "la concentration des pouvoirs". Ségolène Royal a rappelé que ces propositions figuraient dans son Pacte présidentiel et ajouté qu'elle réformerait le Sénat, "pour y permettre l'alternance". François Bayrou a lui aussi critiqué les institutions de la Vème République, estimant que "ça suffit, les pouvoirs concentrés dans une seule personne".


Une loi contre la concentration des médias :

François Bayrou a réitéré ses critiques contre la concentration des médias, en pointant les difficultés d'organiser ce débat. "A qui cela peut-il nuire, que comme candidats, nous discutions ensemble du pays ? " Ségolène Royal a affirmé que les mesures anti concentration des médias figurent dans son Pacte présidentiel.
Ségolène Royal et François Bayrou ont rappelé leur attachement à une loi qui change les règles sur ce point.


Un nouveau traité européen :

François Bayrou a déclaré qu'"une grande majorité de Français savent qu'il n'y a aucun avenir pour notre pays sans une Union européenne qui parle d'une voix forte dans le monde". Il a appelé à la mise en œuvre d'un nouveau texte constitutionnel européen "court, lisible". Une proposition approuvée par la candidate socialiste, qui a estimé que "chacun sent bien que l'Europe doit d'abord défendre les valeurs humaines". Ségolène Royal a ajouté que l'Europe doit avancer sur les questions sociales et plaidé pour une réforme de la Banque centrale européenne.

Relation entre la police et la population :

Ségolène Royal a estimé que ces rapports "se sont aggravés". Elle a dénoncé la suppression de la police de proximité, proposant de mettre en place une police de quartier. La candidate socialiste a critiqué le manque de moyens de la justice, qui doit sanctionner "de manière proportionnée", "dès le premier acte de délinquance".
François Bayrou s'est dit globalement en accord avec Ségolène Royal sur ces questions. Celui-ci a souligné la tension dans les rapports entre la police et la population, déclarant que "cette montée des tensions très nuisible pour la France". Pour lui, "le fait de priver un certain nombre de quartiers de services publics" était "une faute".
Sur les questions de la sécurité et de la prévention, Ségolène Royal et François Bayrou sont en accord, ce dernier critiquant implicitement Nicolas Sarkozy. "Ceux qui croient uniquement à la sanction se trompent", a-t-il déclaré.


Enfin, sur les questions économiques :

Ségolène Royal a concédé que "sur les questions économiques, nous avons des désaccords". Mais "je ne suis pas une femme de dogme", a-t-elle précisé tout en rappelant la démarche des débats participatifs qui ont constitué la première phase de sa campagne. La nouvelle croissance économique s'appuie sur "la compétitivité économique" mais aussi sur "la compétitivité sociale", a-t-elle précisé.
# Posté le lundi 30 avril 2007 09:00
Modifié le lundi 30 avril 2007 09:25

A propos du génétique

A propos du génétique
D'éminents généticiens reviennent sur les propos de Nicolas Sarkozy et apportent leur soutien à Ségolène Royal.


Les propos de Nicolas Sarkozy [« J'inclinerais, pour ma part, à penser qu'on naît pédophile... » ou « Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense." ] ont appelé des commentaires de généticiens, comme Axel Kahn, sur les ondes de quelques radios ou dans les pages de quelques journaux, et, en attendant la réaction des sociétés savantes (il y en a huit, dont la Société Française de Génétique et la Société Française de Génétique Humaine) sur un sujet qui devraient les rappeler à de douloureux souvenirs, il semble utile aux signataires de ce texte de s'adresser à l'opinion.

Il faut rappeler que cette question de l'hérédité, comme déterminant possible de faits sociaux, est une vieille histoire dans laquelle la génétique balbutiante des années 20-30 s'est fâcheusement compromise. Mais le développement de cette discipline a permis, avec le temps, de prendre conscience et de mesurer l'ampleur des simplifications abusives et des aberrations auxquelles certains de ses disciples s'étaient laissés aller durant cette période.

1. Un peu d'Histoire :

- Depuis 1869 et la publication par Francis Galton de l'ouvrage sur « l'hérédité du talent », tout un courant faisant indûment appel au Darwinisme, sous la forme dite du « Darwinisme social », prétend que les maux dont souffre la société, le paupérisme, l'alcoolisme, les déviances sexuelles, les pathologies psychiatriques, seraient d'origine naturelle, donc de naissance car déterminées par l'hérédité qui a pris ensuite le nom de génétique (le développement de la génétique moderne ne datant que des années 1910-1920).

- A partir de ce point de vue, Galton en 1883 et bien d'autres (Weismann et Haeckel en Allemagne, Gobineau, l'un des initiateurs du concept de race aryenne, et Vacher de Lapouge en France), ont développé un Eugénisme qui consistait à dire que, si toutes ces tares étaient d'origine génétique, il convenait d'en tarir la source : les américains, les suédois et les allemands entreprirent des stérilisations forcées, parfois massives ; les nazis allèrent plus loin en 1934 avec l'éradication par euthanasie. Les anglais, au nom de l'Habeas Corpus, ne firent rien.

- En France, ce type d'opinion a toujours été minoritaire et le fait de cercles d'extrême droite : notre prix Nobel de médecine, Charles Richet, soutenu par un autre prix Nobel, Alexis Carrel, proposa en 1919 « la suppression des anormaux » et leur collègue, le Dr Binet-Sanglé leur en suggéra le moyen par « l'utilisation du gaz ». Mais sous Vichy, les seules mesures prises seront de type nataliste et non eugénique.

Toujours est-il qu'il convient, devoir de mémoire et conscience citoyenne obligent, de connaître son Histoire.

2. Un peu de génétique :

Les généticiens passent leur temps à démontrer au laboratoire, et à enseigner à leurs étudiants, que si « rien de biologique n'existe sans les gènes », il est absurde d'imaginer que « tout est dans les gènes », cela vaut pour l'intelligence, le génie ou la sexualité et ses déviances.

De la même manière, il est absurde de considérer que tout le Requiem de Mozart est dans sa partition, puisque ce qu'on entend dépend aussi des interprètes, de leurs instruments et du chef d'orchestre.

Les gènes (la partition) ne suffisent donc pas à déterminer un caractère complexe comme un comportement, cognitif ou sexuel, car le vécu (l'orchestre et les instruments), en l'occurrence, l'éducation, l'apprentissage ou le manque d'apprentissage, viennent superposer leurs effets, de la même façon que les couches répétées de neige viennent enrober les reliefs rocheux au point de pouvoir en « effacer » les formes.

On sait qu'il existe des facteurs génétiques de risque pour le diabète ou l'obésité, mais même ici, le généticien ne dira pas que c'est de naissance, puisque la maladie suppose, pour se développer, l'adjonction de nombreux facteurs de risque du milieu.

Si des facteurs de risque peuvent éventuellement exister, encore qu'on n'en a pas le moindre début de preuve, pour le suicide ou la pédophilie, il serait de toute façon absurde de dire que « c'est de naissance ». Dire cela revient à simplifier outrageusement le problème en réduisant sa causalité à un déterminisme génétique supposé et non démontré, alors qu'il existe un déterminisme social ou sociétal évident, massif et accessible à la connaissance : on ne peut disculper la société de sa responsabilité dans le suicide ou la pédophilie en faisant appel à d'hypothétiques facteurs génétiques de risque. Pour prendre un exemple tragiquement récent, la société américaine ne saurait éviter d'analyser ses propres responsabilités dans la tuerie du campus de Virginia Tech au motif que le tueur était dépressif et violent et qu'il pourrait peut être y avoir des facteurs génétiques de risque.

Est-il besoin aussi de rappeler qu'il est possible d'agir sur les facteurs du milieu par l'action sociale ou éducative alors qu'il serait difficile d'agir sur des facteurs génétiques, à moins de retomber dans les errements du passé rappelé ci-dessus ?

3. Que penser de ces propos ?

Soit il s'agit de propos délibérés, soit il s'agit de propos maladroits.

La première hypothèse serait grave car elle signifierait qu'ils sont destinés à un frange très extrême de l'électorat et, au demeurant, « maladroits car bien à droite » et pouvant indisposer une fraction beaucoup plus majoritaire de cet électorat (il suffit de considérer la réaction immédiate de l'église catholique, traditionnellement opposée à toute forme d'eugénisme).

La seconde, la maladresse, est plus vraisemblable, mais n'en est pas moins inquiétante si on considère que cette réaction spontanée traduirait alors le fond de la pensée de Nicolas Sarkozy sur le déterminisme de certains des maux tragiques de notre société.

Ceci semble bien confirmé par les propos additifs des jours suivants ; ce type de pensée à l'Elysée constituerait là aussi une rupture avec la tradition française.
Signataires :

* Jean-Louis Serre, professeur de génétique à l'université de Versailles-Saint Quentin en Yvelines, membre du conseil d'administration de la SFGH (Société française de génétique humaine).

* Bernadette Limbourg-Bouchon, professeur de génétique à l'université de Versailles-Saint Quentin en Yvelines, secrétaire générale de la SFG (Société française de génétique).

* Jean-Michel Rossignol, professeur de génétique à la faculté de Paris Sud (Orsay).

* Catherine Bonaïti-Pellié, directrice de recherche INSERM (unité de génétique épidémiologique et structure des populations humaines), secrétaire générale adjointe de la SFGH (Société française de génétique humaine).

* Simone Gilgenkrantz, professeur émerite de génétique humaine, CHU de Nancy.

* Bernard Prum, Laboratoire Statistique et Génome, CNRS-INRA-Université d'Evry

* Laurent Becquemont, professeur, Service de génétique moléculaire et pharmacogénétique, Faculté de médecine Paris Sud (Orsay).

* Jean François Bureau, chef de Laboratoire à l'Institut Pasteur

* Bertrand Fontaine, professeur à Paris VI, chercheur en génétique humaine et directeur de laboratoire INSERM

* Avner Bar-Hen, professeur de biostatistiques, Universite Paris 13

* Françoise Clerget, directrice de l'Unité INSERM de génétique épidémiologique et structure des populations humaines.

* David Tregouet, chercheur en génétique statistique, unité INSERM 525.

* Mehdi Alizadeh, Assistant scientifique, Laboratoire HLA, EFS (Etablissement français du sang) de Rennes

* Jean-Luc Vayssière. Professeur de Biologie à l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines

* Brigitte Simon-Bouy, docteur en médecine génétique humaine, docteur es science, directeur adjoint du laboratoire de diagnostic génétique SESEP.

* Etienne Mornet, PhD, PAST à l'Université de Versailles, directeur adjoint du laboratoire de diagnostic génétique SESEP.

* Catherine Brenner-Jan, CR-HDR, CNRS UMR 8159, université de Versailles.

* Claudie Isnard, professeur de génétique à Paris VII, Institut Jacques Monod, Paris.

* Christine Mutti, médecin généticien, présidente du réseau GIFO (Génétique Ile de France Ouest).

* Dr Pascale Kleinfinger, cytogénéticienne, Insitut Pasteur-CERBA.

* Nicolas Janin. Docteur en Médecine, Docteur es Sciences, Génétique Humaine CHU de Liège, Belgique (citoyen français)

* Dr. Nathalie Leporrier, MCUPH Génétique, Département Génétique et Reproduction, CHU Caen

* Dr Marie-France Portnoï, Laboratoire de Cytogénétique, Hôpital Saint-Antoine

* Sylvie Girard-Orgeolet, MCU-PH de Génétique, Université René Descartes/ Groupe hospitalier Cochin Saint-Vincent-de-Paul

* Jean Pierre Siffroi, Professeur à la Faculté de Médecine de l'Université Pierre et Marie Curie, Chef du Service de Génétique et d'Embryologie médicales à l'hôpital Armand Trousseau.

* Florence Richard, MCF, cytogénomique et évolution, Universite Versailles Saint Quentin

* Evelyne Heyer - Professeur de génétique des populations humaines - Muséum National d'Histoire Naturelle.

* Dr Clarisse Baumann, PH, génétique clinique, Hôpital Robert Debré, Paris

* Edith Heard, PhD, Mammalian Developmental Epigenetics Group, UMR 218 - Nuclear Dynamics and Genome Plasticity, Curie Institute.

* Vincent Colot, DR Unité de Recherche en Génomique Végétale (URGV), UMR INRA 1165 - CNRS 8114 – Université d'Evry.

* Guillaume Stahl, MCF, Université Paul Sabatier, CNRS - LBME, Toulouse.

* Franck Viguié, Laboratoire de Cytogénétique - Service d'Hématologie Biologique, Hôpital Hôtel-Dieu, Paris.

* Sylvie Odent, médecin, Professeur de Génétique médicale, CHU de Rennes

* Laurent Pasquier, PH Unité de Génétique - Hôpital SUD, Rennes.
# Posté le lundi 30 avril 2007 09:36
Modifié le lundi 30 avril 2007 10:17

Campagne d'affichage

Campagne d'affichage
Je trouverais plutot anormal que dans mon bled il y ait 8 affiches de Sarko et 2 de Ségolène,alors j'ai fait quelques petites rectifications!!
# Posté le jeudi 03 mai 2007 05:15